|
le site qui fait mal aux oreilles
|
|
...et
la pochette
qui va avec |
mélodrame
de karaté avec une grosse louche de tragédie
post-seconde guerre mondiale, de souffrance
et de viols |
|
|
en
live et inspiré
|
d'aucuns
y apprécieront
la cohérence du
"cycle ranown" |
prog-similé |
où
des indiens caricaturaux
ressemblent à ton
voisin peinturluré
|
|
et
partout
des papillons
|
avec
la femme la
plus sexy du monde |
en
deux points |
un
jazz
fiévreux
|
|
assure
un max
|
bordel
organisé |
avec
une extrême
modération |
putain,
vous
êtes belle !
|
|
tell
me, tell me where I'm going
I don't know where l've been
|
à
l'intrigue mollassonne
et peu crédible |
sad
machine |
c'est
de la musique expérimentale
|
|
original
et
de qualité |
putain,
ça fait mal ! |
aseptisé |
avec
des séquences en stop-motion et noir
et blanc partiel
|
|
riche
et varié |
où
on y trouve des ahuris bigarrés qui mettront
du temps à se décider à
affronter des méchants burlesques fringués
comme des caramentrans |
de
rien |
vieillot,
transgressif,
exotique et barré
|
|
un
ancien
néo-crimson |
où
Randolph Scott n'y
boit pas de café |
souple
comme
un auroch |
avec
toujours le baroudeur impénétrable
au passé trouble
|
|
les
riffs te
prennent vite... |
où
la frontière est mince entre le bien
et le mal |
bateau |
où
le mystère est le père de la fascination
|
|
pour
ne pas
passer à côté |
c'est
toi ? |
prog |
dégomme
d’aucuns
pendant une dizaine
de minutes
|
|
un
max de guitare !
|
un
beau film kitschissime
de chanbara fantasy |
les
sous-doués |
c’était
l’avènement
des idols
|
|
un
disque
et demi |
mélodrame |
auto-dérision |
oublié
des
dieux
|
|
injustement
oublié |
peau
de zébi |
une
petite
collection |
romantique
|
|
des
raisons
d'espérer
|
difficile
à suivre
|
force
l'admiration |
cinq
fois !
|
|
de
bonne compagnie |
allons
à l'extrême |
sans
lui
|
pink
floyd
se reforme !!
|
|
slide
|
western
noir |
mini
dialogue |
les
mecs persiflent
sans cesse
|
|
ambient
sombre
|
fantasque |
entre
brit
et glam |
plan-plan
comique
|
|
s'écoute
sans le
moindre artifice |
se
mettent sur la gueule pendant
45 minutes |
deux
questions |
pour
tout
savoir
|
|
tempus
edax rerum |
seuls
à deux |
le
noir
leur va bien |
prenant
|
|
Avec
quelques thèmes
vachement beaux !
|
Eut
le Goncourt |
C'est
c'est
con con |
L'énigme
du jour
|
|
À
écouter en se
fendant la poire |
Pas
fondamentalement mauvais |
La
juste question |
Avec
des zooms
ébouriffants
|
|
Once
I rose above the
noise and confusion
|
Avec
un sémillant moustachu à cartouchières |
Magma
sous un
autre nom |
The
voice |
|
Avant
d'aller
se pendre
|
Sans
"Supper's ready" |
Couinent |
Un
moment
exaltant
|
|
Pop
gracile ? |
Fais
gaffe ! |
Lost
boys calling |
À
apprécier dans le cadre d'investigations
transdisciplinaires sur les régimes scopiques
et les économies symboliques du désir
dans le contexte postindustriel de l'archipel
japonais
|
|
Introverti
et
minimaliste |
Avec
des Chinois
en Espagne
|
Aventures
passées |
À
la croisée de l'histoire culturelle,
de la sémiotique des représentations
et de l'anthropologie des sensibilités
|
|
C'est
une pop
électro expérimentale
|
De
l'orientalisme
en carton |
Morne
machine |
À
la beauté
ascétique
|
|
Un
max de moog |
All
you need is love,
love
is all you need...
|
Avec
Roger Dean |
En
terrain
balisé
|
|
Fougueux
et
spontané |
Une
suite de bagarres
sur fond vert |
Les
Les de Johnson |
superfétatoire |
|
i
got muddy waters
in my shoes
|
de
gary pour greeny |
i
hope someday you'll join us
And the world will live as one |
avec
la plus belle
femme du monde |
|
this
traveling boy was
only passing through |
musique
sacrée |
pourquoi
pas
Aubenas ? |
ambient
minimaliste
|
|
|