| le
site qui fait mal aux oreilles
|
|
à
chialer |
avec une policière brusque et nerveuse
qui veut mettre la main sur un trafiquant arrogant
sans foi ni loi |
|
|
olé!
|
manque
un peu de
ces aspérités qui
picotent l'auditeur |
à
quelques détails près,
tout le monde meurt |
pas
très loin d'une sorte
de post-rock apaisé |
|
sur
son île dans
ses charentaises |
tente
de venir te
surprendre dans ton canapé |
si
on chantait.. |
et
de la bagarre durant laquelle les personnages
font plein de roulades
|
|
prenant
et
évocateur |
sentimental
et
larmoyant |
un
tribute à eux |
avec une enquête gothique
et psychologique d’un
autre temps
|
|
dans
la bagnole |
et
des figurants qui
meurent en faisant
des saltos |
king
crimson ? |
est
une réflexion sur le deuil, la culpabilité,
l’identité et même
carrément ontologique
|
|
en
veulent encore |
la
karatigresse tue des mouches avec un cure dent
pour asseoir son autorité |
synthwave |
un
voyage
initiatique |
|
le
must du genre |
propose
deux visions parfois opposées de la solitude,
la rencontre, le fugace,
la séparation et le voyage comme quête
de soi |
l'union
fait
la force ? |
une
histoire d’amour tragique, de remords,
sur le souvenir
et la perte |
|
aborde
les rivages
du rock |
critique
acerbe de la société japonaise
avec la coupe au bol comme allégorie
de la coutume et du respect des règles,
du conformisme et de la stabilité sociale |
vite
vide |
un
film
multiple |
|
quelque
peu différent |
gavé
d’effets
spéciaux |
je
ne vous remercie pas monsieur blue note |
malcolm
is always clowning |
|
monumental
|
récit
initiatique par la création artistique
|
deux
pour le
prix d'un |
avec
des gags
d'un autre temps |
|
sale,
rude,
lourdingue |
le
grand chef
d’œuvre de somai |
subjective
? |
une
critique sans
doute acerbe du quotidien militaire |
|
dans
la continuité
|
une
critique acerbe sur l’appréhension
du vide de jeunes apathiques sans perspective |
puissant
et
évocateur |
un
coming-of-age
tordu et second degré
|
|
mouscaille
|
joue
pleinement
le stéréotype du
film de sport |
les
autres jouent...
eux tuent |
au
fringant jeu de jambes
et au jab dévastateur |
|
même
plus marrant |
les
deux frères |
au
feeling oublié |
alors
on en
a eu deux |
|
|