Elvenking,
tu dois t’en douter d’après
la pochette, et t’as raison,
c’est du néo-classique,
quelque peu minimaliste et un
rien répétitif...
Quoi,
c’est pas ça ?
t’as déjà
écouté le disque
? c’est du pagan folk
viking power metal ?
En fait je préfère,
car écrire une chronique
sur un disque néo-classique,
quelque peu minimaliste et un
rien répétitif,
c’est pas cool, on sait
pas trop quoi dire, on trouve
pas les adjectifs adéquats,
on cherche des métaphores
en vain, bref c'est pas le fun.
Du
coup, je me jette volontiers
maintenant sur ce Elvenking
et en même temps que je
pose sur le clavier mes premières
impressions, je suis sûr
qu'elles vont être tout
du long très positives,
je vais même kiffer grave
et me laisser aller à
une verve comme qui dirait intarissable,
en rajouter un peu, bien sûr
et signaler aussi que ça
peut rappeler quelque peu et
de belle façon ces autres
génies de la musique
appelés Rhapsody dont
on n’a pas manqué
de faire quelques chroniques
dithyrambiquement élogieuses
ici-même sur effet
larsen, expression absconse
qui signifie en vieux fidjien
: le site
de ceux qui se shootent grave
au pagan viking power metal...
Eh
bien, rien de tout cela car
je reste sans voix... pardon...
sans phrases face à cet
album où y'a rien, et
pire c’est même
pas marrant vu que c’est
tristement dans les standards
d’un genre étriqué
et si les mots me manquent c’est
sûr qu'après écoute
Elvenking ne me manque pas.