L'homme
des hautes plaines
Clint Eastwood (1973)
Un
vagabond, alias « l’étranger
», arrive à Lago, un
bled au bord d’un lac, quelque
part sur une haute plaine. Alors
qu’il souhaite simplement
boire une pinte d’IPA, des
types à mine patibulaire
le regardent d’un œil
mauvais et lui cherchent des noises.
Ni une ni deux, l’étranger
tue tout le monde et viole une femme.
Ce mec n’a manifestement aucune
morale et refuse même de signer
le registre de l’hôtel
! Mais qui est-il ? Sans doute est-il
la malédiction lancée
par le shérif fouetté
à mort qui paya la couardise
de Lagoyens intéressés.
L’étranger s’échine
alors à mener en bourrique
et à humilier les locaux
qui l’embauchent pour liquider
quelques ex-taulard assassins qui
s’en reviennent tout rafler.
Ici le Clint quadragénaire
nihiliste est à la fois l’esprit
vengeur issu des tréfonds
de l’enfer et le diable, ce
grand séducteur, qui révèle
la lâcheté des hommes
et la duplicité des femmes,
ce qui permet à ce western
de vengeance par l’homme sans
nom de se démarquer.
PS
: A ne pas confondre,
évidemment, avec «
L’homme de la plaine »
de Mann et « L’homme
des vallées perdues »
de Stevens dont les titres originaux
n’ont d’ailleurs rien
en commun avec celui de «
L’homme des hautes plaines
».
PS2
: On retrouve ici quelques habitués
comme Geoffrey Lewis, bien sûr,
mais aussi Walter Barnes, Anthony
James, William O'Connell, John Quade
ou Buddy Van Horn.

Il revient de l'enfer !
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