JB Dunckel
Paranormal
Music Chamber (2026)
J’avais écouté
l’autre fois JB Dunckel
en duo avec Jonathan Fitoussi
(lui en duo, pas moi). Et le
tout dans un album que j'avais
trouvé très froid
(tu dois aller lire la chronique
si tu ne l'as pas encore fait,
c'est ICI).
Et maintenant Dunckel propose
une oeuvre solo bien plus chaude
et comme inspirée par
la musique
"classique" du début
du XX° siècle, d'accord,
c'est loin mais il en reste
beaucoup plus que, par exemple,
du disco des années 70
qui furent les plus belles d'après
Boney M, le célèbre
interprète de "Rasputin",
une chanson sur un gars qui
tenta en vain de sauver le tsarisme,
manque de pot, il échoua
car il s'était noyé
dans la Neva, ne sachant pas
nager. Je te chante pas un passage
de la chanson, j'ai trop de
boulot...
Mais,
revenons à Dunckel qui
semble aussi comme puiser son
inspiration quelque part dans
un minimaliste façon
Glass (Philip) plus récent
dans cet
album qui est comme qui dirait
de ce que l’on appelle
du "néo-classique",
genre musical où évoluent
des gars comme Frahm, Richter,
Sakamoto, Arnalds et bien d'autres
mais pas le grand Norbert Lepetit
classé à tort
dans cette mouvance.
Du coup, le disque de Dunckel
me convient. La musique y est
souvent mélancolique,
et, bien sûr, les
cordes y sont pour quelque chose.
Il y a de la simplicité,
de la légèreté,
de la profondeur aussi, de l'émotion
même. Et on y entre vite
de par le son, l'ambiance et
l’usage judicieux des
instruments.
Bref, voilà un disque
qui fait bigrement du bien !
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l'image
du jour
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Une
fois, Philip Glass avait
échangé
quelques idées
avec Lou Reed !

- Ça doit
tenir super chaud ce
truc ?
- Je veux oui !
- C'est en quoi que
c'est ?
- C’est fait en
peau de carcajou glouton
de la Taiga.
- Je vais m’acheter
le même vu que
je dois aller cet hiver
donner un concert à
Oimiakon en Yakoutie.
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