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Resucée

Cea Serin
The world outside (2026)

 

J’ai lu sur un site où je vais tous les jours me sustenter question écoutes que Cea Serin est guidé dans ce CD par l'émotion et que les instruments sont là juste pour exacerber la puissance des sentiments.

Comment veux-tu résister à de tels arguments ?

Eh bien, tu ne résistes pas et tu écoutes.

Alors j'ai écouté un disque malheureusement figé dans un style qu’on appelle metal-prog où en fait y’a pas l'émotion et les sentiments je les ai cherchés longtemps sans les trouver.

Et qu'y trouve-t-on ?

Eh bien, une resucée de Rush, Dream Theater, Vanden Plas, avec en plus quelques tics comme pris à des groupes d’il y a longtemps et qu'on disait faire du rock progressif.

Cea Serin en fout plein les oreilles d’un truc très racoleur avec un déluge de notes où la profusion essaie de cacher la faiblesse mélodique dans un trop plein de cette complexité qui n’a jamais donné quelques valeurs aux choses, en plus le chant est médiocre.

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l'image du jour _____________________________________________________________________________

Le blackmetalleux est avant tout un romantique,
toujours très près de la nature, la sylve et les
petits oiseaux qui gazouillent gaiement !

- Ouais, d'accord, mais, bon, ça pique un max les fesses
ces saloperies de branches mortes.

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