Cea
Serin
The
world outside (2026)
J’ai
lu sur un site où je
vais tous les jours me sustenter
question écoutes que
Cea Serin est guidé dans
ce CD par l'émotion et
que les instruments sont là
juste pour exacerber la puissance
des sentiments.
Comment
veux-tu résister à
de tels arguments ?
Eh bien, tu ne résistes
pas et tu écoutes.
Alors j'ai écouté
un disque malheureusement figé
dans un style qu’on appelle
metal-prog où en fait
y’a pas l'émotion
et les sentiments je les ai
cherchés longtemps sans
les trouver.
Et qu'y trouve-t-on ?
Eh bien, une resucée
de Rush, Dream Theater, Vanden
Plas, avec en plus quelques
tics comme pris à des
groupes d’il y a longtemps
et qu'on disait faire du rock
progressif.
Cea
Serin en fout plein les oreilles
d’un truc très
racoleur avec un déluge
de notes où la profusion
essaie de cacher la faiblesse
mélodique dans un trop
plein de cette complexité
qui n’a jamais donné
quelques valeurs aux
choses, en plus le chant est
médiocre.
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l'image
du jour
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Le
blackmetalleux est avant
tout un romantique,
toujours très
près de la nature,
la sylve et les
petits oiseaux qui gazouillent
gaiement !
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Ouais, d'accord, mais,
bon, ça pique
un max les fesses
ces saloperies de branches
mortes.
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