Dry
Cleaning
Secret
love (2026)
Avec
Amour Secret de Nettoyage À
Sec... euh... pardon, avec Secret
Love de Dry Cleaning, comme
ce fut le cas l'autre fois avec
Morbid Holocaust de Nihilistic
Trepanation (voir chronique
ICI),
il faut pas se fier à
la pochette car ce disque est
pas dégueu...
Enfin,
disons qu’il s‘écoute
plus volontiers que le dernier
Kyo et on a un son rétro
avec guitare comme avant, de
bien avant, une rythmique sobre
et la voix entre parlé
et murmuré de la chanteuse
qui me rappelle étrangement
Suzanne Vega que j’avais
écouté avant,
bien avant.
Bien
sûr il faut comprendre
les textes et l’humour
à propos des petits trucs
de la vie de tous les jours
souvent absurde et parfois de
merde, le tout narré
de façon presque flegmatique
par la chanteuse (elle s'appelle
Florence Shaw, les autres, je
sais pas...)
Il y a une ambiance plutôt
agréable, une certaine
homogénéité
pour un disque pop-rock, plus
pop que rock et qui s‘écoute
même en compagnie alors
que Morbid holocaust de Nihilistic
Trepanation... non.