Soft
Machine
Thirteen
(2026)
Ici, t'as quatre gars qui s’appellent
"Soft Machine". Pourquoi
pas ? Il y en a eu aussi bien
d'autres qui se nommèrent
de la même appellation
avant eux. Et ils évoluent
beaucoup dans la continuité
de "Bundles" (notre
chronique ICI)
et moins de celle de "Softs"
(c'est Là),
soit un truc qu'on peut appeler
"jazz-rock"... ouais,
comme avant.
Bien sûr, faut aimer la
guitare dans ce genre de musique
où on sait par expérience
qu'elle est volubile, démonstrative,
nombriliste, même chiante
aussi et surtout tout dans les
normes et ici c’est Etheridge
qui s’y colle, il le fait
bien mais sans réelle
personnalité ou pertinence.
Aux
saxes divers on a Travis, pas
plus mauvais qu’un autre,
mais dont le son est loin de
me donner un petit courant d'air
frais dans les esgourdes.
Parfois, les gars lorgnent un
peu du côté du
prog d’avant (j'ai cru
même y percevoir une citation
d’un titre du Yes d’antan)
comme jouant ce qu’il
ont aimé plus que ce
qu’ils ressentent et on
a droit aussi a un titre dédié
à Wyatt, un autre à
Allen (deux des créateurs
du Soft Machine) mais bon, c’est
purement anecdotique.
Le titre, c’est 13, il
leur portera sans doute chance
pour leur prochain cd qui sera
à n’en pas douter
un ton en dessus.