Dans
la série des-daubes-de-metal-machin-dont-j’-aime-dire-du-mal-c’est-plus-cool
voici en ce quelconque jour de
mai le nouveau Kamelot dont en
fait je n’avais rien écouté
de lui avant ce « Awakening
» (éveil ?) à
la pochette obligée.
Bien sûr, si je t’avais
invité chez moi, tu m’aurais
dit, toi le fan, permets que je
te cite :
mais pourquoi, diable, alors que
tu n’es même pas musicien,
continuer à vilipender
de la sorte tous ces gentils collectifs
de heavy metal, progressive metal,
épique métal, symphonic
metal, power metal, ascometal...
non, pour ce dernier, ça
ne marche pas !
Eh bien, j’ai déjà
répondu au début
de ce texte et comme tu insistes
et pour ne pas te fâcher,
manquerait plus que je perde un
de mes rares visiteurs, je n’en
dirai pas plus, mais tu peux,
si tu ne l’as pas déjà
fait, te rapporter aux chroniques
panégyristes que je fis
tantôt d'un groupe dans
la mouvance (LÀ),
d'un autre, pas loin (ICI)
et encore de cet autre, proche
(clique, vas-y, clique ICI
!).
Du coup, ce sera tout pour aujourd’hui.
Demain changement de programme,
je te proposerai une VRAIE chronique
du dernier excellent disque du
groupe féroïen de
post-metal-core Bazouka Toast.
N’oublie pas de revenir
!