Roger
Waters
Flickering
Flame. The Solo Years Volume
1 (2002)
Voici
un disque que je chronique uniquement
pour te parler du dernier titre
appelé "Lost boys
calling". Parfaitement
!
Mais
d’abord, situons, si tu
le veux bien (tu t'en fous un
peu ?) tant pis, je le fais
quand même sinon ma chronique
risque d’occuper trop
peu de place sur ma page, ce
qui ne serait pas très
sérieux. Situons donc,
dis-je, un peu le gars Waters
qui se prénomme Roger
comme mon bof qui préfère
écouter Sardou.
Donc Waters, ancien gars de
chez Pink Floyd - il paraît
même s’il fut Pink
Floyd à lui tout seul,
enfin, c’est lui qui le
dit, pas Gilmour - propose ici
une compil' de titres sortis
durant sa période solo
où il continuait de faire
du Pink Foyd.. sans Gilmour
parti faire du Pink Floyd avec
Wright et Mason qui faisaient
du... Gilmour. En quelque sorte
ce dernier était le nouveau
Pink Floyd à lui tout
seul. Ça va ?
Pour
meubler encore, disons qu’on
peut entendre (si on veut) dans
cette compil, une version fade
de "Knockin on heaven’s
door" du vieux prophète
amerloc (personnellement je
préfère le cover
des Guns n’ Roses). On
a droit aussi à quelques
titres très variétoche
de "Amused
to death", "Radio
kaos" et "The
pro and cons of auto-stop"
dont on peut remarquer en passant
que ça se dit autrement
en anglais, curieux, non ? Autant
de disques pas vraiment au top
avec des paroles ni réellement
passionnantes ni crédibles
et en bonus il y a une chanson
inédite (du moins à
l’époque où
est sorti cette compil') c’est
"Each small candle"
que l’on peut écouter
sur un plus guère récent
live
de Waters.
Mais
revenons si tu veux bien à
la chanson dont je parlais au
début de ma chronique,
un peu longue peut-être.
C'est donc "Lost boys calling",
je te le rappelle. Ce titre,
très triste d'ailleurs,
vaut donc le coup. Waters qui
prend cette chanson de trop
haut, s’y ramasse une
sérieuse gamelle et balance
des canards à qui mieux
mieux comme si la chasse était
ouverte.
Bref,
de quoi se marrer durant 4’05.
Ps
: à signaler quand même
qu’il existe une version
plus potable de ce titre sur
un album tiré d’un
film dont j’ai oublié
le nom mais si ça t’intéresse
tu n'as qu’à chercher
sur le net.
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l'image
du jour
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Les
instants les
plus bouleversants
de la longue
et merveilleuse
carrière
de Roger Waters
!
On dirait
que ça
va un peu
mieux
entre lui
et David Gilmour.
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