Rainbow,
c’était du hard-rock.
On pourrait s’arrêter
là... Eh bien, non, osons
continuer !
Rainbow, ce fut en ces temps lointains
l'ancien groupe de Blackmore,
un guitariste qui récemment,
pas loin des jours d’aujourd'hui,
se la jouait folk-guimauve pour
faisir plaisir à sa gonzesse.
C’est un gratteur qui n’est
pas plus mauvais que Page ou...
tiens... c’est con, je n'en
vois pas d’autres !
Dans Rainbow il y avait aussi
Dio (James, parti lui aussi plus
loin). C'était un hurleur
qui avait le don de me foutre
parfois les boules mais bon, ici,
il faisait l’effort. Il
y avait aussi d’autres gars
qui assuraient derrière
avec la rythmique et l’orgue.
Leurs noms sont écrits
au verso de la pochette quelconque
de cet album avec le son d’époque
(ça me gène un peu)
et enregistré lors d'une
belle année restée
dans les annales comme celle du
célèbre succès
de Plastic Bertrand, l'immortel
"Ça plane pour moi",
chanson à la gloire d'Onésime
Relou, l'inventeur officiel du
planeur....
Rainbow, ça commence très
hard bateau sans grand intérêt
et rappelle Deep Purple, normal.
Puis on a droit au meilleur de
cet album même si ce titre
me paraît un peu longuet
mais bon, on est on stage. Il
s’agit de "Catch The
Rainbow", bien plus mélodieux
que le reste, et avec une belle
envolée de gratte de...
Blackmore.
"Mistreated" n’est
pas mal non plus, puissant et
avec son petit cachet bluesy puis
ça redevient banal et se
termine par un titre bien meilleur
que le précédent
et reprise d’un vieux groupe
des sixties où évoluèrent
Page, Clapton et Beck mais pas
forcément en même
temps.
Bref, "On Stage" est
un correct album live de hard-rock,
pas loin du niveau de "Made
in blood", "Wild Wild
West live" ou même
"Killers live in Saint-Flour".
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la
chronique d'un autre disque
de 1977 _____________________________________________________________________________
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Halloween
Pulsar
... ah, le prog
français
des seventies
!...
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