Jadis,
avec cet album, Led Zeppelin
semblait déclarer qu'il
faisait encore acte de présence.
Présence ? Oui, mais
pas totalement.
D'habitude, la durée
de créativité
d'un groupe de rock ne dépasse
rarement le troisième
album et peut aller, pour les
meilleurs, jusqu'au sixième.
Led Zeppelin en 76, date où
il enregistre cet album, avait
déjà atteint les
sommets avec "Houses of
the holy" et commençait
à descendre avec son
graffiti physique un peu indigeste.
En plus il en était à
son septième. Aie !
En outre, ceux qui aiment comme
moi le rôle important
qu'avait pris Jones dans la
réalisation du superbe
"Houses of the holy"
peuvent aller voir ailleurs.
Ici, Led Zeppelin retourne donc
au truc basique. Gros hard-rock
avec rythmique très appuyée.
Batterie monumentale. Guitares
rythmiques déchaînées.
On retiendra de ce chant du
cygne "Achilles last stand"
bien qu'un peu longuet. Mais
avec un beau solo de Page. C'est
bien. Et aussi des vocaux de
Plant assez agaçants
sur la deuxième partie
du titre. C'est dommage. "Nobody's
fault but mine" est plutôt
jouissif. Très puissant,
changement de rythme subtil.
Et viril à souhait. "Tea
for one" qui termine l'album
arrive un peu comme du réchauffé.
Sorte de correct remake de "Since
I've been loving you".
Mais un ton en dessous.
Bref, à peine une demi-présence
du Led Zeppelin.
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la
chronqiue d'un autre
disque de Led Zeppelin
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Physical
Graffiti
Led Zeppelin
...
quelques
titres arrachent...
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