Ce
disque est important. D'ailleurs il
figure dans la liste des disques qui
ont changé le monde ou du moins
le progueux qui depuis a vu une calvitie
traître le gagner, sa vue le trahir
et une rondeur pas forcément
bonhomme le gagner peu à peu
d'écoutes de rock progressif
en néo-prog et aujourd'hui prog.
Eh
oui, tu le sais sûrement, ce disque
c'est du prog mais tu ne sais peut-être
pas que selon quelques experts dans
le domaine ce fut le premier du genre
avec en bonus une pochette rigolote...
enfin, celle de là-haut, pas
l'autre, la vraie.
In
the court of the prog king a une qualité
première : c'est le lyrisme qui
est super important en musique. Perso,
si c'est pas du lyrisme, j'en veux pas.
Bon,
d'accord, toi qui as déjà
écouté le disque, mais
qui viens quand même lire mes
textes, t'es sympa, tu me dirais que
"21st century schizoid man"
ne l'est pas forcément, lyrique.
Même que ça surprend par
son côté déjanté
et présage les futures orientations
du groupe, mêlant avec bonheur
rock et jazz avec une intervention de
cuivres assez réussie.
Le
reste de qualité insiste sur
la mélodie. La mélodie,
c'est la qualité première
en musique. Perso, si c'est pas mélodieux,
j'en veux pas. Alors, on a droit à
de belles envolées, des changements
de rythmes judicieux, des fins enlevées
avec des titres prenants comme "Epitaph",
"In The court of..." entrecoupés
de jolies ballades comme "I talk
to the wind" et le début
chanté de "Moonchild"
(la deuxième partie est bien
trop longue et vite emmerdante).
Au
final, on a un bel album avec des titres
pop à rallonge... et du mellotron.
Du coup, on peut conclure que c'est
vraiment du rock progressif.
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la
chronique d'un autre
disque de King Crimson
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Plutôt
torride
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