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ln The Court Of The Crimson King

King Crimson

- 1969 -



Ce disque est important. D'ailleurs il figure dans la liste des disques qui ont changé le monde ou du moins le progueux qui depuis a vu une calvitie traître le gagner, sa vue le trahir et une rondeur pas forcément bonhomme le gagner peu à peu d'écoutes de rock progressif en néo-prog et aujourd'hui prog.

Eh oui, tu le sais sûrement, ce disque c'est du prog mais tu ne sais peut-être pas que selon quelques experts dans le domaine ce fut le premier du genre avec en bonus une pochette rigolote... enfin, celle de là-haut, pas l'autre, la vraie.

In the court of the prog king a une qualité première : c'est le lyrisme qui est super important en musique. Perso, si c'est pas du lyrisme, j'en veux pas.

Bon, d'accord, toi qui as déjà écouté le disque, mais qui viens quand même lire mes textes, t'es sympa, tu me dirais que "21st century schizoid man" ne l'est pas forcément, lyrique. Même que ça surprend par son côté déjanté et présage les futures orientations du groupe, mêlant avec bonheur rock et jazz avec une intervention de cuivres assez réussie.

Le reste de qualité insiste sur la mélodie. La mélodie, c'est la qualité première en musique. Perso, si c'est pas mélodieux, j'en veux pas. Alors, on a droit à de belles envolées, des changements de rythmes judicieux, des fins enlevées avec des titres prenants comme "Epitaph", "In The court of..." entrecoupés de jolies ballades comme "I talk to the wind" et le début chanté de "Moonchild" (la deuxième partie est bien trop longue et vite emmerdante).

Au final, on a un bel album avec des titres pop à rallonge... et du mellotron. Du coup, on peut conclure que c'est vraiment du rock progressif.

 

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la chronique d'un autre
disque de King Crimson

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Plutôt torride