Cet
album est un vieux live au son
retravaillé récemment
et enregistré au milieu
des années 70 aux...
USA (d'où le titre judicieux
de l'album).
On y entend ceux qui jouaient
durant cette période
du groupe et je ne vais pas
te faire un copier/coller de
leurs noms et leurs instruments,
j'ai la flemme. Sache quand
même qu'il y a John Wetton
au chant. Il est décédé
en 2017. Encore un musicien
de prog mort récemment,
c'est trop con. On y trouve
aussi bien sûr Papa Fripp
qui joue naturellement de la
guitare et du mellotron. Ah,
le mellotron !
A part une petite intro sans
grand intérêt mais
courte, l'album s'écoute
plutôt volontiers. Les
titres sont assez ravageurs
ou apaisés, bordéliques
ou mélodieux, selon le
moment. C'est chanté,
instrumental, varié,
inspiré, riche.
On y retrouve des titres de
"Red", "Lark's
tongue in aspic", "Starless
and bible black". Avec
en bonus le brûlant "21st
century schizoid man" du
premier album du groupe. Que
du must donc. Et pour finir,
cerise sur le gâteau,
l'imposant "Starless".
Musique à la fois torride,
expérimentale et aussi
par moments lyrique, "USA"
est l'un des live que je préfère
dans le prog même si quelques
sodomites de dyptères
supputent que la remasterisation
tue l'énergie primitive
de cette musique.