Avec cet album, on a droit à
un concept. Si tu n'en fais
pas, tu es moins crédible
auprès du public des
progueux qui aiment les concept-albums.
Ensuite c'est long (trop long,
même si c'est normal pour
du prog où on n'exprime
en fait pas grand chose pendant
des plombes). Et ce lamb serait
supportable si on n'y trouvait
pas, ça et là,
quelques fautes de goût,
un peu de prog pour du prog,
un manque parfois d'évidence
et une absence de fluidité.
Moi, j'aime quand c'est fluide.
Et il m'est difficile aujourd'hui
d'aller jusqu'au bout de l'oeuvre.
Oui, c'est dur.
Quelques
mélodies sont assez intéressantes
comme "The carpet crawlers",
"The lamb lies down on
Broadway", "Lilywhite
Lilith" ou "Fly on
a windshield". Et la voix
de Gabriel est moins pénible
qu'avant.
L'accompagnement
reste malgré tout très
"époque" avec
trop de claviers ringards naphtalinisés.
T'avais-je dit que c'est Banks
qui en joue ? Non ? Eh bien,
c'est lui et il n'était
pas près de s'arrêter.
Il y a aussi une guitare réduite
à la portion congrue.
T'avais-je dit que le gars qui
gratte s'appelle Hackett ? Non
? Eh bien, ce n'est pas très
important en fait.
Maintenant si tu veux en savoir
un peu plus sur le super concept
de cet album et de quoi ça
parle, il me paraît judicieux
que tu cliques sur l’image
ci-dessous.