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Avec un super
concept

Genesis
The Lamb Lies Down On Broadway (1974)


Avec cet album, on a droit à un concept. Si tu n'en fais pas, tu es moins crédible auprès du public des progueux qui aiment les concept-albums. Ensuite c'est long (trop long, même si c'est normal pour du prog où on n'exprime en fait pas grand chose pendant des plombes). Et ce lamb serait supportable si on n'y trouvait pas, ça et là, quelques fautes de goût, un peu de prog pour du prog, un manque parfois d'évidence et une absence de fluidité. Moi, j'aime quand c'est fluide. Et il m'est difficile aujourd'hui d'aller jusqu'au bout de l'oeuvre. Oui, c'est dur.

Quelques mélodies sont assez intéressantes comme "The carpet crawlers", "The lamb lies down on Broadway", "Lilywhite Lilith" ou "Fly on a windshield". Et la voix de Gabriel est moins pénible qu'avant.

L'accompagnement reste malgré tout très "époque" avec trop de claviers ringards naphtalinisés. T'avais-je dit que c'est Banks qui en joue ? Non ? Eh bien, c'est lui et il n'était pas près de s'arrêter. Il y a aussi une guitare réduite à la portion congrue. T'avais-je dit que le gars qui gratte s'appelle Hackett ? Non ? Eh bien, ce n'est pas très important en fait.

Maintenant si tu veux en savoir un peu plus sur le super concept de cet album et de quoi ça parle, il me paraît judicieux que tu cliques sur l’image ci-dessous.