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les autres chroniques


Difficile à suivre

John Coltrane
The Olatunji Concert :
The Last Live Recording
(2001/1967)

 


Quelques temps avant sa mort Coltrane avait enregistré cet album live.

A l'écoute plutôt ardue, on ne peut que constater l'affolante évolution et le radicalisme (c'est presque un euphémisme) de la démarche du célèbre saxophoniste de jazz. Enfin, "célèbre", c'est façon de parler car je connais quelqu'un qui écoute Iron Mesdeux et ne sait même pas qui est Coltrane.

L'ensemble est assez frénétique, très libéré de toute contrainte comme tout ce qui est libre d'ailleurs, ce qui est en fin de compte un pléonasme alors que trois lignes plus haut, on avait à faire à un euphémisme et un néologisme. C'est trop.

Coltrane reprend ici surtout un thème qu'il avait développé des années auparavant dans un album bien plus abordable que celui-ci. C'est "My favorite things" (enfin, c'est écrit sur la pochette et il est difficile de reconnaître le morceau).

Bon, soyons franc, j'ai aimé quelques thèmes de Coltrane comme "Africa", "Greensleeves", "Olé", "Kulu sé mama" et un album comme "A love supreme", j'ai trouvé ça plutôt excellent. Avec ce délire live de 67, Coltrane m'a semé vite fait et l'ensemble m'a profondément ennuyé et agacé.

En conséquence, je te demande donc de ne pas croire ceux qui t’affirmeraient que cet album est un indispensable. Ce sont les mêmes qui encensent en public ce qui les emmerde en privé - des snobs.

 

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la chronique d'un autre disque de 1967
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En fait ils étaient cinq