Quelques temps avant sa mort
Coltrane avait enregistré
cet album live.
A l'écoute plutôt
ardue, on ne peut que constater
l'affolante évolution
et le radicalisme (c'est presque
un euphémisme) de la
démarche du célèbre
saxophoniste de jazz. Enfin,
"célèbre",
c'est façon de parler
car je connais quelqu'un qui
écoute Iron Mesdeux et
ne sait même pas qui est
Coltrane.
L'ensemble est assez frénétique,
très libéré
de toute contrainte comme tout
ce qui est libre d'ailleurs,
ce qui est en fin de compte
un pléonasme alors que
trois lignes plus haut, on avait
à faire à un euphémisme
et un néologisme. C'est
trop.
Coltrane reprend ici surtout
un thème qu'il avait
développé des
années auparavant dans
un album bien plus abordable
que celui-ci. C'est "My
favorite things" (enfin,
c'est écrit sur la pochette
et il est difficile de reconnaître
le morceau).
Bon, soyons franc, j'ai aimé
quelques thèmes de Coltrane
comme "Africa", "Greensleeves",
"Olé", "Kulu
sé mama" et un album
comme "A love supreme",
j'ai trouvé ça
plutôt excellent. Avec
ce délire live de 67,
Coltrane m'a semé vite
fait et l'ensemble m'a profondément
ennuyé et agacé.
En conséquence, je te
demande donc de ne pas croire
ceux qui t’affirmeraient
que cet album est un indispensable.
Ce sont les mêmes qui
encensent en public ce qui les
emmerde en privé - des
snobs.
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la
chronique d'un autre
disque de 1967
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En
fait ils étaient
cinq
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