Carrière
fut, comme tant d'autres dans
plein de domaines artistiques,
l'homme d'une seule oeuvre (voir
chronique ICI).
Et
toute sa vie littéraire
il courut en quelque sorte après
le bouquin qui lui donna le
Goncourt et l'entraîna
dans un tsunami médiatique
ridicule et vain dont il eut
du mal à se remettre.
Ici,
dans ce roman comme auto-biographique
(ou pas loin), il cherche quelque
chose de son passé, part
en quête du paradis perdu
de son enfance et comme il est
perdu, c’est sûr
qu’il ne le retrouve pas...
moi, même... bon, passons.
Carrière écrit
de belle façon, certes,
réussit à exprimer
quelques émotions, parle
du temps qui passe, de son amour
pour la musique, de son pays
et cherche quelque chose qui
l’éloignerait un
peu de la mélancolie,
de la tristesse, d'un certain
vide existentiel, du désespoir
même et se perd quelque
peu dans des considérations
métaphysico-métaphysiques
un peu chiantes, dirons-nous.
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un
autre grand moment
de
littérature
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loufoque
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