Et voici qu’est sorti le
42e disque studio du vieux Young
avec sur la pochette son paternel
tout jeune et à l’intérieur
toujours le Crazy Horse plus vraiment
jeune mais encore un peu crazy.
Et, avec une production chiadée,
un son très "live"
et un côté souvent
plus bluesy que folk, Neil Young
nous sort un autre essentiel où
il parle encore de cette brave
nature qui part en couilles face
à un fucking capitalisme
sans pitié. Ca craint !
Quelques
titres mélancoliques très
prenants émotionnellement
et d’autres plus rock presque
"garage" (comme on dit
sur les sites branchés),
c’est encore l’éternel
Young au top avec quelques mélodies
vraies, une authenticité
de tous les instants et les habituels
solos de guitare crasseuse puis
le classique titre à rallonge
où il nous cause de sa
Chevrolet... qui est électrique,
bien sûr !