Neil
Young
Journey
Through The Past
(1972)
Dans la série il-y-a-toujours-un-petit-quelque-chose-à-écrire-sur-un-autre-album-de-Neil-Young
voici aujourd'hui un disque
sorti sous la forme de deux
vinyls (je ne sais pas s’il
existe en CD) et qui se veut
la musique d’un film paraît-il
naze que Young a réalisé
lui-même.
D’abord
le son n’est pas terrible.
C’est important le son,
non ? Bon, t’es d’accord
avec moi. En plus il y a autant
d’inédits que de
titres supportables sur un album
de Metallica. Tu es d’accord
aussi ? Bon, t’es pas
d'accord...
En plus, c’est souvent
désorganisé avec
des titres qui commencent, s’arrêtent,
ça parle, puis ça
recommence, ça s’arrête
encore, on ne sait pas pourquoi
? Oui, pourquoi ? Bref, c’est
curieux.
Bon, la pochette absconse, on
peut l’apprécier,
la durée de l’album,
aussi, et il y a quelques titres
qui assurent comme "Rock’n’roll
Woman", "Find The
Cost Of Freedom" et "Ohio".
Il y a en outre une belle version
couillue de "Southern Man",
un "Alabama" bizarre
et un excellent "Words"
plus long que l’original,
le déjanté "Soldier"
et des extraits de musique classique,
tout, rien et n’importe
quoi avec un instru pour finir
que j’ai déjà
entendu sur la face B d’un
45 tours ("Good Vibrations")
des Beach Boys.
Disque très mal construit
et un peu énervant, "Journey..."
a le mérite de proposer
des versions différentes
et accrocheuses de quelques
grands titres de Young, ce n'est
déjà pas si mal.