Witchfinder
Forgotten
Mansion (2022)
Witchfinder
(super nom !) c’est du
psyché-doom. Du coup
tu as un son plutôt lourd,
des guitares... lourdes aussi
et un chanteur pas forcément
toujours à ma convenance...
pas assez lourd, peut-être
?
Les titres sont très
longs, la rythmique plutôt
lourde... non… pardon...
sale et les thèmes se
suivent dans l’uniformité
d’où l’ennui
ne nait pas forcément
car, le psyché-doom,
c’est une affaire d’ambiance
et pour la créer, la
rendre prenante, angoissante
presque, il faut du temps, du
répétitif, du
lancinant et comme c’est
aussi par la même occasion
du dark gothic stoner, les guitares
insistent et le "chanteur"
se démène méchamment
(c’est le cas de le dire)
perdu qu’il est dans une
atmosphère comme qui
dirait lugubre à l’image
de la pochette de ce «
Forgotten Mansion » à
écouter de préférence
seul dans une environnement
particulier, bien sûr
car l’atmosphère
d‘un disque c’est
aussi le décor dans lequel
on en fait l’écoute.