Jacques
Blanc, c’est une des deux
anciennes parties de White Stripes.
Et je ne sais pas ce qu’est
devenu Stripes.
Le Jack est un gars qui maitrise
bien le barouf énervé
qui va un chouia vers le blues
et même le boogie et bien
sûr le rock d'avant. Ouais,
ça fait des plombes.
Son album au White est facile,
direct et viril, énergique,
puissant aussi, urgent même,
avec un son un peu vintage comme
il se doit et avec quelques
effets de guitare plaisants.
On navigue entre un peu des
Stones d'il y a des plombes
et surtout du Led Zep (d'il
y a des lustres aussi, d’ailleurs
la voix de White rappelle un
peu celle de Plant) pour un
disque bien réalisé
avec des grattes en feu.
Bien sûr, le genre musical
est sans grande originalité,
les titres pas loin d'être
les mêmes, et du coup
on peut avoir un peu de mal
à aller jusqu'au bout,
mais bon, ça assure un
max, c'est ce qu'on demande
au rock.
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l'image
du jour
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Aux
grand maux, les grands
remèdes !

Pas
facile pour pépé
de soigner son petit-fils
de l’emprise
néfaste du
black metal qui lui
prend grave la tronche.
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