Eberhard
Weber
Later
Than Evening
(1982)
Dans ce disque d'une époque
maintenant bien lointaine, on
y trouve Paul MCandless au hautbois
qui donne un très beau
son général à
l’album dans des titres
très atmosphériques,
marque en quelque sorte de fabrique
de Weber.
Qu’est-ce à dire
?
Eh bien, il s’agit de
se laisser aller plus qu’il
ne faut à ces petites
touches, disons post-free (cf.
"Death in the carwash"
trop long et épuisant
ou à un degré
moindre "Often in the open")
qui vont nulle part et agacent.
Et, on a un disque moyen de
Weber où deux titres
sur quatre émergent.
Ce sont "Maurizius"
et à un degré
moindre "Later that evening".
On peut donc nettement préférer
à ce "Later that
evening" le "Endless
days" à la pochette
aussi laide mais bien plus lyrique
et captivant dont tu peux lire,
si tu veux, une chronique ici
même sur effet larsen,
le site où on ne craint
pas d'écrire sur les
oeuvres de Weber.