Des
types en costard, dont le gouverneur,
sortent de prison Calamity Jane
(c’est Jane Russell) et
lui expliquent que des renégats
font passer des armes aux indiens.
Si elle contribue à leur
capture, elle sera graciée.
Le plan consiste à rejoindre
un convoi de chariots et se
faire passer pour la femme d’un
avocat. Ce dernier étant
mort, Jane poursuit tout de
même sa mission en épousant
un benêt maladroit (c’est
Bob Hope). Celui-ci est un fier-à-bras
incompétent et ridicule
sans cesse subjugué par
tout un chacun, mais qui finira
pas prouver que lui aussi peut
être un héros.
« Visage pâle »
est une parodie de western qui
tourne entièrement autour
des pitreries de Bob Hope qui
était un des acteurs
les plus rentables de l’Hollywood
des années 40. Outre
quelques gags de valeurs diverses,
on a une ou deux chansons, Jane
Russell toute en non-jeu sérieux
et des indiens caricaturaux
qui ressemblent à ton
voisin peinturluré.
Ce film, somme toute assez anodin,
fut un des plus grands succès
commerciaux de Hope avec quelques
épisodes des «
Road to… » et eut
une suite, « Le fils de
visage pâle » en
1952 avec le même duo
principal mais dans des rôles
différents.
Bob Hope dans son premier rôle
sensible.