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Pas forcément de
première fraicheur

Trois sur un sofa
Jerry Lewis
(1966)

 

Ce film commence par une mise en place interminable. Le congrès mondial des arts attribue un prix à Christopher Pride (c’est Jerry Lewis) et le droit de réaliser une peinture pour le gouvernement français.

Pride décide de partir à Paris avec sa fiancée Elizabeth qui est psy. Seulement cette dernière refuse d’abandonner trois de ses patientes qui ont des problèmes avec les hommes.

Sur une suggestion de son ami Ben, Pride va séduire les trois femmes afin de libérer sa fiancée de ses patientes, ce qui est une idée parfaitement idiote. Et elle l’est tellement, et vouée à l’échec, que j’ai même supposé que Ben avait des vues sur Elizabeth, ceci expliquant la suggestion kamikaze. Seulement pas du tout, il est simplement stupide.

Bref, « Trois sur un sofa » est un film traditionnel de Jerry Lewis, c’est-à-dire qu’il a un scénario et finalement peu d’humour potache. L’histoire y est difficilement recevable, les gags visuels très modestes et les gags parlés faiblards. S’il est vrai que les films incohérents et comiques de Lewis ne sont pas forcément de première fraicheur, ce « trois sur un sofa » est encore pire.

Il y a quand même quelques grimaces.