Perso, je n’aime guère
d’habitude les productions
du sieur Townsend pour cause de
méga metal bourrin piteusement
braillé (voir ma non-chronique
d’Empâté,
la précédente balourdise
du gars que certains durs de la
feuille trouvent géniale).
Du coup, comme mon coiffeur m’a
affirmé qu’avec icelui
le gars fait dans le plus cool,
l’abordable, le sobre et
même dans l’électro-pop
(hein ?), je me suis jeté
sur ce cd, plein d’une curiosité
qui comme chacun sait est le remède
à l’ennui.
Mais, bon, après une écoute
assez pointue mais un peu pénible
quand même, il s’avère
que cette oeuvre est loin d’être
un remède à quoi
que ce soit car moche, terne,
avec un son sans relief et, stupeur,
dans le dernier titre à
rallonge le Devin me fait même
penser à Feu Patrick Juvet,
le célèbre interprète
de "Rappelle-toi binette",
une chanson qui vantait les joies
du jardinage, mais tu peux aller
vérifier si tu as de doutes.
Maintenant,
c’est l’instant de
« bref » :
Bref, Lightwork est sans
réelle pertinence (à
part peut-être dans les
6 et 7ieme titres et encore) et
je me demande d’un coup
si je ne préfèrerais
pas le style de la précédente
rondelle du petit génie...
mais, tout compte fait :
non !!