Dans
la grande trilogie japonaise
des transformations humaines,
il y eut l’homme liquide,
l’homme électrique
et enfin l’homme vapeur,
le premier et troisième
étant des œuvres
du dynamique duo Honda/Tsuburaya,
à la réalisation
et aux effets spéciaux.
Ici l’inspecteur Okamoto
(c’est Tatsuya Mihashi)
enquête sur un casse dans
une banque perpétré
par un type peu amène
qui se transforme en gaz. D’ailleurs
il s’agit, dans l’original,
d’un homme gaz et non
d’un homme vapeur, mais
le titre international a été
modifié de crainte que
les spectateurs pensent que
le protagoniste pétait,
même si, en toute honnêteté,
un pétomane aurait peut-être
attiré plus de public.
Bref, Okamoto se démène
tout le film durant, entouré
de belles femmes (Keiko Sata
et Kaoru Yachigusa) et de types
en bras de chemise sans cesse
subjugués et qui attendent
toujours étrangement
que l’homme vapeur soit
vaporeux pour lui tirer dessus. Et
ça ne marche pas !
Mais comment peut-on l’arrêter ?
Le superhumain gazeux se joue
donc de tout le monde, tue qui
le gêne et vole de l’argent
par amour pour la danseuse de
Kabuki, ce qui nous offrira
tout de même un dénouement
intense.
L'homme gazeux se gazéifie.