Figure-toi que le mal nommé
Rêve Mandarine
ça existe encore ! Eh
ouais, je viens de le vérifier.
Et ce nouveau disque (leur millième
peut-être, j’ai
pas compté) en est la
preuve. Et en malus, Froese
n’est plus là,
il est parti taquiner des claviers
plus loin, quelque part là-haut.
"Continuum"
le bien nommé continue
en quelque sorte dans le même
style qu’avant avec des
boucles, des boucles et encore
des boucles et c’est sûr
que ça n’approfondit
pas les choses. On est en surface...
et on y reste, sans variations.
Avec
le suivant "Portico"
on avance dans la même
optique avec ces claviers kitsch
et ça répète,
ça répète
et c’est du pareil au
même, sans grande idée,
très pauvre mélodiquement,
même si ça "plane"
un peu vers la fin mais de façon
peu attirante.
Ensuite
les gars insistent lourdement
(si l’on peut dire) même
si leur musique est légère
(trop sûrement). Et dans
le dernier titre ils usent de
la même triste recette
pendant plus de 14 minutes disons,
soporifiques dans une sorte
de musique d’ameublement
façon grande surface.
Bref, cet album est assez vide.
On n’y trouve rien ou
presque. Seulement une répétitivité
glauque, de minuscules mélodies,
aucune aspérité,
une fadeur pesante, un lyrisme
fugace et une planerie somniférienne.
Tu me réveilles quand
c'est fini...