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CHRONiQUES MUSiCALES

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Tu me réveilles
quand c'est fini...

Tangerine Dream
Raum (2022)


Figure-toi que le mal nommé Rêve Mandarine ça existe encore ! Eh ouais, je viens de le vérifier.

Et ce nouveau disque (leur millième peut-être, j’ai pas compté) en est la preuve. Et en malus, Froese n’est plus là, il est parti taquiner des claviers plus loin, quelque part là-haut.

"Continuum" le bien nommé continue en quelque sorte dans le même style qu’avant avec des boucles, des boucles et encore des boucles et c’est sûr que ça n’approfondit pas les choses. On est en surface... et on y reste, sans variations.

Avec le suivant "Portico" on avance dans la même optique avec ces claviers kitsch et ça répète, ça répète et c’est du pareil au même, sans grande idée, très pauvre mélodiquement, même si ça "plane" un peu vers la fin mais de façon peu attirante.

Ensuite les gars insistent lourdement (si l’on peut dire) même si leur musique est légère (trop sûrement). Et dans le dernier titre ils usent de la même triste recette pendant plus de 14 minutes disons, soporifiques dans une sorte de musique d’ameublement façon grande surface.

Bref, cet album est assez vide. On n’y trouve rien ou presque. Seulement une répétitivité glauque, de minuscules mélodies, aucune aspérité, une fadeur pesante, un lyrisme fugace et une planerie somniférienne.

Tu me réveilles quand c'est fini...