Pléthore
d’albums de Styx avancent
au ras des pâquerettes et
même je rajouterai que ce
que le groupe faisait encore récemment
au début de ce troisième
millénaire peut questionner.
Oui, que fait-il ?
En
outre, quand on regarde une vidéo
du groupe à l’époque
où a été
enregistré cet album, on
peut dire que les gars de chez
Styx prêtent à rire…
comme d’autres bien sûr
et dont la musique est beaucoup
plus considérée
aujourd’hui d’ailleurs.
Mais comme disait je ne sais plus
qui : Barba
non facit philosophum.
En
effet ce "Pieces of eight"
et sa belle pochette datent de
78 et je trouve cet album très
mélodique. Il s’y
mêle beaucoup de rock à
un rien de prog. Mais le prog
n’est-il pas du rock ? Certes,
mais comme je n’ai guère
le temps de répondre à
cette question intelligente, continuons…
Sans
agressivité ni prise de
tête, Styx propose ici une
suite de chansons qui passent
sans problème et s’écoutent
très volontiers, évoluant
quelque part entre des groupes
de la même époque
comme Kansas (en nettement moins
compliqué) et Foreigner
(en plus recherché). Avec
des voix qui font penser un peu
à Anderson du groupe Queen
et Mercury de Yes…
Mais, c’est peut-être
le contraire. Errare humanum
est comme l’affirmait
Sénèque... mais
en fait c’est peut-être
aussi bien quelqu’un d’autre
qui l’a dit, et qu’importe
après tout, car l’erreur
est humaine...
Bref,
"Pieces Of Eight" moi,
je le trouve assez positif, dynamique,
mélodieux, avec un travail
vocal de qualité. Mais,
on peut ne pas apprécier
car comme le dit souvent mon charcutier
qui manie volontiers les langues
mortes : de
gustibus et coloribus, non disputandum.