Stereolab
Instant
Holograms On Metal Film
(2025)
Figure-toi que les Stereolab
reviennent quinze ans après
et comme ils savaient pertinemment
que leur musique était
géniale et comme intemporelle,
du coup, ils refont... la même
chose.
Enfin, c’est ce que j’ai
lu sur un site bien informé
car avant icelui j’avais
jamais ouï ce délicieux
groupe, même avec un tréma.
Et, maintenant, disons de quoi
il retourne question zique,
car c’est cela qui t’intéresse,
toi, le lecteur curieux zé
mélomane.
Eh bien, Stereolab fait de la
pop ringarde, ce qui est fort
regrettable car elle peut être
aussi avant-gardiste, enfin
pas loin.
Stereolab, c’est entre
la variétoche franco-française
d’avant... et d'avant.
Et, de quand demanderais-tu
? Difficile à dire et
en plus ça a de l’electro
de tous temps et des effets
à peine marqués.
Tout ceci est suranné,
dirons-nous. C’est plus
fastoche d'accès que
chez mon voisin de palier et,
en bonus, la chanteuse ne casse
pas rapidos les esgourdes. Le
son est édulcoré
un max et même les Stereolab
ont un discours qui cadre pas
vraiment avec le tempo electro-pop
soft sucré et déclamé
où ils disent non à
la guerre et même qu'ils
appartiennent à la terre,
écolab ?
Au final on a quand même
un album gentil, tout à
fait à contre-courant,
agréable même mais
un rien superficiel pour durer.
Là, tel que tu me vois,
j’en ai déjà
un peu marre.