Au
XVIe siècle, Shiranui
Shogen (c’est Sonny Chiba)
dégomme le clan Momochi
mais ne parvient à mettre
la main ni sur leur or ni sur
leur héritier qui, enfant,
s’enfuit en Chine. Dix
ans après, il revient
se venger.
Ce film, tu t’en doutes,
est construit sur un schéma
cent fois vu qui veut que le
héros, rompu aux arts
martiaux, cherche à venger
l’assassinat de ses parents
mais devra, au préalable,
et sous l’enseignement
d’un auguste sensei à
barbe filasse, atteindre le
niveau ultime de maîtrise
de la voie du ninja. Il est
aidé en cela par quelques
faire-valoir farfelus et ses
love interests joueuse de flutiau
et joueuse de nunchaku.
L’ineffable Hiroyuki Sanada,
dans son premier rôle
sensible et majeur, a eu le
temps de se forger un corps
d’athlète au sein
du Japan Action Club de Chiba,
et a ici l’occasion de
prouver son agilité,
tous muscles huilés,
en bondissant d’arbre
en arbre et en étant
suspendu par les pieds lors
de multiples scènes d’action
accompagnées d’une
musique d’ascenseur disco
jazzy d’un autre âge
(mais manifestement pas du XVIe
siècle).
Ce film fantasque, pas bien
malin et trop long ne marcha
pas à sa sortie mais
fut sauvé par les succès
suivants de Sanada.
PS
: Le titre français est
« Les tueurs noirs de
l’empereur fou »…
Qui sont ces tueurs noirs ?
Qui est cet empereur fou ?
Takamaru souffre grandement
des chatouilles
des tueurs noirs de l’empereur
fou.