Seven
David Fincher (1995)
"Seven", c'était
quand même quelque chose.
Je ne connaissais alors ni Fincher,
ni Pitt, ni Spacey (ni Paltrow).
En 1995, Kevin Spacey était
au tout début de ses cinq
années de gloire (de "Usual
suspect" à... hmm...
"Ordinary decent criminal"),
tout comme Fincher ou Pitt qui,
eux, sont encore sur le devant de
la scène. Aujourd'hui Brad
Pitt est une star, rendez-vous compte,
un mec qui jouait partiellement
faux en 1995 !
Bref, Brad se fait muter dans le
commissariat de Morgan Freeman.
Ce dernier est un vieux noir tranquille
au crépuscule de sa carrière
alors que l'autre est un jeune blanc
impétueux qui débute
(comme dans "L'arme
fatale", tiens).
Les deux larrons enquêtent
bientôt sur une série
de meurtres liés aux sept
péchés capitaux (d'où
le titre) jusqu'à son final
imprévisible qui m'avait
fait triper un max lorsque je l'avais
vu au ciné, à l'époque.
Evidemment, quand on connait les
aboutissants, le film paraît
beaucoup plus long mais il vaut
toujours le coup d'oeil pour son
ambiance (la pluie permanente par
exemple), la construction du récit
et le type d'enquête aujourd'hui
ringarde, bien avant l'avalanche
des films technologiques (Freeman
se rend à la bibliothèque
pour les besoins de son enquête.
Une bibliothèque, bon sang
!)
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un
autre grand moment
de cinéma
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En
plus d'être un des
plus grands musiciens
de son temps, Robert Fripp,
le leader du groupe King
Crimson est aussi un excellent
acteur. Le voici
dans une scène
du film "Le projet
Blair Witch contre-attaque"
!

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Putain, ça fout les
jetons !!
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