Voici un intéressant
album (le premier) du saxophoniste
norvégien Trygve Seim
dont j’avais écrit
tantôt queques lignes
de "Sangam" auquel
je te renvoie sous cette chronique
car je n’ai pas grand-chose
de plus à ajouter.
Que dire d’autre alors
?
Comme dans "Sangam"
Seim s’entoure d’un
ensemble à vent et possède
toujours cette grande originalité
qui le caractérise. C’est
encore un peu guidé par
la musique extrême-orientale,
un peu plus jazzy que dans "Sangram"
et avec quelques passages statiques
tout en retenu, nostalgiques
et mélancoliques et des
interventions solistes de qualité
de Seim aux saxophones…
et Arve Henriksen qui est toujours
à la trompette et même
au trumpophone ( ?).
C’est encore bien lancinant
- normal, c’est du Seim
- et avec la présence
toujours originale des cor,
tuba, violoncelle, clarinette
et accordéon.
Personnellement, j’aime
beaucoup mais je conçois
aisément qu’on
puisse être allergique
au son général
de la musique de Trygve Seim
dominée par les cuivres.