Ramon
Pipin
C'est
mieux que si c'était
pire
(C'est pire que si c'était
mieux) (2026)
En ce jour unique, cher lecteur
avide de chroniques en tous
genres, je te propose de causer
un peu de cet album à
la sympathique pochette du célèbre
chanteur franco-français
nommé Ramon Pipin (de
son vrai nom :
Yves Cassoulet) et
qui fit partie, on s'en souvient
encore, de l’indicible
groupe Au Bonheur Des Rames
de gars qui s’étaient
connus dans le métro
(d'où le nom) mais tu
peux aller vérifier sur
internet si tu crois que je
raconte des conneries.
Donc,
ici, entre du Raoul Petite et
du Bashung, le Ramon propose
un album de rock en français
avec des textes où c’est
pas du Brassens ou du Ferré
mais ce serait peut-être
mieux que si c'était
pire si j’avais écouté
tous les disques sortis depuis
des plombes dans la langue de
Grand Corps Malade, le célèbre
auteur de "C’est
aujourd'hui que ça se
casse... ou pas".
Du coup, j’avoue n’avoir
pas grand chose de plus à
écrire sur cet album
du Pipin pour lequel je ne possède
pas les références
nécessaires afin de juger
cette oeuvre où le gars
reprend dans un titre un riff
des Stones dont je ne peux pas
dire non plus si c’est
mieux que si c'était
pire et pire que si c'était
mieux...