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Entre brit
et glam

Pulp
This is hardcore (1998)

 


Je sais pas toi, mais perso, j’aime bien regarder les pochettes des disques et donc je suis tombé tantôt (sans me faire mal, rassure-toi) sur cet album à la pochette, ma foi, fort agréable d'un groupe qui m'était plus inconnu que le bassiste de Linkin Park. C'est te dire.

Bien que souvent échaudé par toutes sortes de superbes pochettes je me suis dit malgré tout, permets que je me cite : "Prenons ce cd ! Et écoutons-le" (Oui, je me parle souvent au pluriel). J'ai même rajouté un rien métaphorique : "Qui sait, sous la femme lascive se cache peut-être l'avenir du rock !"

Eh bien, j’ai constaté amèrement, à l'écoute, que la qualité de la musique était inversement proportionnelle à celle de la pochette.

En effet Pulp est une petite pop anglaise banale entre britruc et glamachin. Entre Suede et Roxy Music. A égale distance des deux. Ce qui prouve à quel point cette musique est insignifiante.

Bref, on peut affirmer sans le moindre risque que Pulp est un groupe qui a apporté avec ce disque autant à la musique rock que M. Pokora à la chanson française.

Bon, maintenant que j'ai réussi la performance d'écrire tant de lignes sur un cd qui n'en valait même pas une, allons écouter un autre disque... même avec une pochette horrible.

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l'image du jour _____________________________________________________________________________

L'autre fois Bono avait reçu une sculpture
moche pour l'ensemble de son oeuvre !

Il l'avait bien méritée.