Perso,
je n’ai jamais été
très fan de Porcupine
Tree pour les motifs suivants
:
1. Chanteur sans aucun feeling,
2. Batterie particulièrement
emmerdante, c’est pataud
et ça cogne sans finesse,
3. Son très froid, limité
aseptisé avec des claviers
souvent chiants.
4. Sempiternels passages heavy
suivis immanquablement de moments
apaisés avant de repartir
dans le balourd mais un balourd
contrôlé au maximum,
de façon presque clinique
et sans un petit côté
spontané, "sale"
ou vivant.
Mais
bon, j’avais quand même
pensé naïvement
que le groupe s’étant
reformé 12 ans après
(ça fait beaucoup !),
c’est que les gars avaient
sûrement quelque chose
de nouveau à proposer,
de différent, comme une
certaine évolution qui
aurait justifié ce retour
inattendu.
En
partant de cet axiome j’ai
donc écouté cette
nouvelle parution où
les gars auraient pu faire un
effort pour la pochette.
L’écoute
attentive m’a permis d’y
retrouver tous les points négatifs
que j’ai cités
au début de cette chronique.
Du coup, le gentil Porcupine
Tree ne s'emmerdait pas et revenait
pour faire exactement la même
chose que dans le médiocre
"The incident" d’avant.
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l'image
du jour
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Award
!

Steven
Wilson de Porcupine
Tree a reçu
un prix pour
avoir été
le progueux le plus
mal coiffé
de l'année.
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