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CHRONiQUES MUSiCALES

AUtRES

Plutôt closure
que continuation

Porcupine Tree
Closure / Continuation (2022)


Perso, je n’ai jamais été très fan de Porcupine Tree pour les motifs suivants :

1. Chanteur sans aucun feeling,
2. Batterie particulièrement emmerdante, c’est pataud et ça cogne sans finesse,
3. Son très froid, limité aseptisé avec des claviers souvent chiants.
4. Sempiternels passages heavy suivis immanquablement de moments apaisés avant de repartir dans le balourd mais un balourd contrôlé au maximum, de façon presque clinique et sans un petit côté spontané, "sale" ou vivant.

Mais bon, j’avais quand même pensé naïvement que le groupe s’étant reformé 12 ans après (ça fait beaucoup !), c’est que les gars avaient sûrement quelque chose de nouveau à proposer, de différent, comme une certaine évolution qui aurait justifié ce retour inattendu.

En partant de cet axiome j’ai donc écouté cette nouvelle parution où les gars auraient pu faire un effort pour la pochette.

L’écoute attentive m’a permis d’y retrouver tous les points négatifs que j’ai cités au début de cette chronique. Du coup, le gentil Porcupine Tree ne s'emmerdait pas et revenait pour faire exactement la même chose que dans le médiocre "The incident" d’avant.

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l'image du jour
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Award !

Steven Wilson de Porcupine Tree a reçu un prix pour
avoir été le progueux le plus mal coiffé de l'année.