Play
dirty
Shane Black (2025)
Parker
(c’est Mark Wahlberg)
est un truand qui aime l’argent,
mais il a beau en avoir, il
en veut toujours plus. Il est
efficace, expéditif et
absolument inexpressif, rôle
qui va bien à Wahlberg
qui excelle dans l’inexpression.
Parker fait un casse, mais se
fait doubler par une de ses
comparses, car celle-ci ambitionnait
d’utiliser l’argent
pour voler un trésor
à un méchant président
latino-américain qui
voulait se le voler lui-même.
« Play dirty » est
réalisé par Shane
Black qui, 40 ans en arrière,
souvenez-vous, était
le chantre du cool et du buddy
movie. Ici, entre des scènes
d’action très exagérées
en tout numérique ou
bien prises par-dessus la jambe,
au choix, Black fait jeter à
ses personnages farfelus quelques
répliques moqueuses,
au milieu d’un film un
peu trop compliqué que
tu as l’impression d’avoir
déjà vu plusieurs
fois, avec des coups de théâtre
en veux-tu en voilà,
et durant lequel Wahlberg tue
tout le monde de sang-froid
dans des lieux publics.
Finalement, ce n’est pas
désagréable, mais
ça semble avoir été
écrit en pilote automatique.
PS
: Il ne faut pas confondre «
Play dirty » de Shane
Black avec « Play dirty
» d’Andre de Toth,
alias « Enfants de salaud
» avec l’ineffable
Michael Caine.
PS2
: Le personnage de Parker, issu
d’une série de
romans, est déjà
apparu au ciné, notamment
dans « Point blank »,
alias « Le point de non-retour
» avec l’ineffable
Lee Marvin qui était
également inexpressif
et se faisait également
doubler à la suite d’un
casse.
Inexpressif, Wahlberg tue des
gens dans des lieux publics.