Pink
Floyd
Meddle
(1971)
"Meddle"
est le sixième album
de Pink Floyd, groupe que tout
un chacun connaît et dont
il n'y a pas grand chose de
plus à écrire
sinon que la pochette représente
l'oreille droite de Roger Waters
en gros plan mais bon, tu peux
aller vérifier si tu
as des doutes.
"Meddle", ça
commence avec un instru sympa,
rapide et bien envoyé.
Sache qu'au milieu du morceau
on peut entendre Nick Mason
dire (car il ne sait pas chanter)
: "Un de ces jours, je
vais te découper en petits
morceaux" adressé
à Waters qui voulait
déjà être
Pink Floyd à lui tout
seul. (J'ai relevé cette
anecdote authentique dans sa
bio : "C'est au pied du
mur qu'on voit le Mason".)
Après on a droit à
trois titres tout à fait
quelconques et qui naviguent
entre "Cymbaline"
et "Fat old sun".
Tu vois le genre si tu connais
ces deux chansons. Dans le cas
contraire, ce n'est pas bien
grave car c'est nettement moins
intéressant que les titres
susdits que tu devrais peut-être
aller écouter. Puis il
y a bien "Seamus"
qui est marrant une seule écoute
à cause du chien. Ouaf.
Ouaf.
Sur l'autre face du vinyle on
a droit à "Echoes",
bien plus long et avec une petite
intro sympa que l'on doit, paraît-il,
à Rick Wright. Les dix
premières minutes sont
intéressantes puis on
a un passage ayant pratiquement
aucun intérêt à
part celui, historique, d'inventer
la musique planante des années
70 où ça soufflait
dans des tuyaux comme des dératés
et on reprend le thème
du début pour que ça
dépasse les 23 minutes,
voilà, c'est fait.
Il y a une moitié du
disque à sauver dans
"Meddle" qui est à
la fin du parcours prog-psyché
du groupe qui va rebondir dans
la musique pop-rock-waters-prog
boursouflée qui lui apportera
le succès planétaire
tout en y perdant un peu de
son âme, ce petit plus
qui échappe au temps...