Cet
album (sans Waters et avec Wright
enregistré avant son
triste décès)
fut l’album de trop d’un
groupe qui, d’ailleurs,
à ce moment-là,
n’existait plus.
Pratiquement instrumental tout
du long (un titre chanté
sans intérêt) cette
rivière sans fin semble
jouer comme à l’infini
des bouts instrumentaux pris
de-ci, de-là dans les
œuvres Wright-gilmouriennes
des floyderies d’avant
(bien avant).
Le premier thème bien
qu’en terrain très
balisé (on pense bien
sûr à l’antique
« Shine On You... ) est
sympathique et planant comme
il faut.
Le reste est vite répétitif
et même soporifique comme
une quelconque musique de fond
qui véhiculerait de nombreux
et désagréables
tics floydiens.