Avec cet album fort bien nommé
le saxophoniste Guillaume Perret
réussit avec son Electric
Epic (bien nommé aussi)
une fusion originale entre le
jazz et le rock loin de tout stéréotype
façon jazz-rock.
Perret
fait fi du nombrilisme ou d’un
quelconque musculeux. Sa musique
- si elle rappelle un peu celle
de Zorn ou bien plus rarement
celle des premiers Magma –
a une réelle personnalité
et fonce à tout berzingue
de façon plutôt homogène
et avec une certaine force dans
des climats assez prenants et
quelques moments un peu plus,
disons, abrupts.