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Parachutiste
malgré lui


Norman Taurog

- 1952 -



Si « Le soldat récalcitrant » t’a déçu deux ans en arrière et que ton souhait était simplement de voir Jerry Lewis grimacer et dire n’importe quoi de sa voix criarde sur une base militaire, il existe « Parachutiste malgré lui ».

Ici Hap (c’est Lewis) prend la place d’un soldat dans l’unité de son ami Chick (c’est Dean Martin) afin de monter un spectacle musical. Initialement prévu pour un seul soir, Hap est happé (et tapé) et se voit contraint de rester et de se plier aux protocoles de la soldatesque, notamment parce que Chick, pourtant son ami, le kidnappera à son bénéfice.

Dès lors la comédie militaire t’offre ses attendues situations comiques du gars loufoque à contre-emploi dans un contexte sérieux. Malgré sa bêtise et ses multiples tentatives de se débiner, et à la suite de nombreux malentendus et quiproquos, Hap parviendra à convaincre sa hiérarchie de son génie et rempilera parce que les paras, finalement, c’est plutôt cool.

Evidemment, les éléments habituels sont repris : Martin est un beau gosse séducteur qui rafle la fille et Lewis est son contrepoint farfelu qui se résume à être un vieil enfant gaffeur au visage élastique. Ce film est un peu piteux et les gags d’un autre temps, mais ce n’est pas désagréable.




On ne peut pas leur enlever leur enthousiasme.