"La
gloire de mon père"
est bien sûr un bouquin
auto-biographique, même
si Pagnol en rajoute un peu pour
faire sûrement plus "littéraire",
mais ça n’a aucune
importance.
Cette
oeuvre - où il parle surtout
de ses vacances, son amour pour
sa mère et son père
dont il finit par découvrir
qu’il est en fait un homme
comme les autres -, sent la lavande,
le romarin, la farigoule et en
bonus on y entend même les
cigales qui chantent dans la pinède
sous la chaleur accablante de
l'été du Garlaban.
"La gloire de mon père",
c'est plein de poésie,
c’est charmant, agréable
à lire, sans profondeur,
ça sert à rien,
et il faut quand même avoir
gardé comme une âme
d'enfant pour s'y complaire et
aussi, peut-être, avoir
eu des parents comme ceux du petit
Marcel, ce qui malheureusement
n‘est pas donné à
tout le monde.
Au
final, ne jamais oublier quand
on parle de "La gloire de
mon père" de citer
le cornet à moustique,
voilà, c'est fait.
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un
autre grand moment
de littérature
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Les
plus extraordinaires
instants de
la longue
et merveilleuse
histoire de
la philosophie
!

-
Je vais te dire
un truc que
j’ai jamais
dit à
personne, Simone.
- Ah, ouais
? C’est
quoi, Jean-Paul
?
- L’existence
précède
l’essence
!
- Pas possible
!
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