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CHRONiQUES MUSiCALES

AUtRES

Avec un cornet
à moustique

Marcel Pagnol
La gloire de mon père (1957)


"La gloire de mon père" est bien sûr un bouquin auto-biographique, même si Pagnol en rajoute un peu pour faire sûrement plus "littéraire", mais ça n’a aucune importance.

Cette oeuvre - où il parle surtout de ses vacances, son amour pour sa mère et son père dont il finit par découvrir qu’il est en fait un homme comme les autres -, sent la lavande, le romarin, la farigoule et en bonus on y entend même les cigales qui chantent dans la pinède sous la chaleur accablante de l'été du Garlaban.

"La gloire de mon père", c'est plein de poésie, c’est charmant, agréable à lire, sans profondeur, ça sert à rien, et il faut quand même avoir gardé comme une âme d'enfant pour s'y complaire et aussi, peut-être, avoir eu des parents comme ceux du petit Marcel, ce qui malheureusement n‘est pas donné à tout le monde.

Au final, ne jamais oublier quand on parle de "La gloire de mon père" de citer le cornet à moustique, voilà, c'est fait.

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un autre grand moment
de littérature
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Les plus extraordinaires instants de la longue
et merveilleuse histoire de la philosophie !

- Je vais te dire un truc que j’ai jamais dit à personne, Simone.
- Ah, ouais ? C’est quoi, Jean-Paul ?
- L’existence précède l’essence !
- Pas possible !