Le
père Osbourne nous proposait
en ces temps anciens un album
de heavy pas trop mal fichu,
rarement bourrin, souvent agréable,
au son sombre et prenant, sachant
éviter de tomber dans
un gluant piège FM.
Tout
ceci est bien sûr beaucoup
plus accessible qu'à
l'époque de l'historique
Black Sabbath où évoluait
ce vieux baroudeur d'Osbourne
ici plus dans les "normes"
mais bigrement efficace.
Osbourne et ses acolytes ne
réinventent pas le metal.
Ils proposent ce qui sait encore
attirer dans le genre : la pêche
et un travail correct de compositions.
Osbourne est ici entouré
de musicos qui se donnent :
Zakk Wylde (guitares), Geezer
Butler (basse), Deen Castronovo
(batterie), Michael Beinhorn
(claviers) et Rick Wakeman (de
Yes) aux claviers dont on se
demande ce qu'il fait là
!
Les solos de guitares sont prévisibles
certes mais remplaçant
l'inventivité par l'agressivité
et une certaine sensualité.
Osbourne ne chante pas toujours
bien mais les claviers à
foison et une production superlative
effacent tout.
Les titres ne sont pas tous
géniaux bien sûr
mais qui pourrait résister
à "Perry Mason"
, "I just want you"
ou "Old L.A. tonight"
?
Pas
moi, en tout cas.
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un
autre grand moment
de musique
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Cui
! Cui!

Chaque
année, dans
la belle nuit printanière
étoilée,
la bjorkette couineuse
se prépare
à quitter son
nid, battant des ailes
pour son irrésistible
envol.
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