Overhead, c’est du prog
mélodique... en fait, le
prog est toujours mélodique...
du moins aux jours d’aujourd’hui.
Du coup, il y a beaucoup de pop
dans le prog d’Overhead.
On pourrait alors dire qu’il
s‘agit de prog-pop, et même
que ça rappelle parfois
un peu le grand Philippe Collins
qui fit lui aussi jadis du prog.
En plus, dans Overhead il y a
beaucoup de flûte, ce qui
différencie quelque peu
les scandinaves des autres tenants
de ce genre prog et parfois la
guitare soliste tire son épingle
du jeu essayant d’éloigner
un peu Overhead de ce banal que
les grands créateurs cherchent
à être sans y parvenir
comme l’affirmait si justement
M. Pokora.
En outre, les finlandais puisent
leur sève dans les années
70 à deux pas de Camel,
Barclay James Harvest, Caravan
et sans doute bien d‘autres
combos aussi rebelles...
En bonus, les gars nous proposent
le titre qui dure de plombes,
non pas pour faire comme les autres,
non, mais parce qu’ils ont
des idées et qu’il
faut du temps pour les développer
; les progueux, c’est pas
des punks.
Bref, "Télépathic
Minds", à l’instar
des autres projets prog de tout
à l’heure, n’est
pas déplaisant mais comme
il est sans réelle passion
ni prise de risque ou caractère,
ce n’est pas sûr que
je l’écoute encore
longtemps... et puis y’en
a un peu marre de tous ces gars
qui nous racontent sempiternellement
la merde dans laquelle nous survivons.