Jadis,
avant de devenir le célèbre
metteur en musique des films
de Peter Greenaway (dont j’avoue
n’avoir pas compris grand
chose aux nombreuses oeuvres
que j’ai vues de lui),
composait cette musique que
l’on peut appeler contemporaine
un peu minimaliste et classifiante.
Oui, on peut.
Trois
titres. Très longs bien
sûr. Il faut toujours
du temps pour pénétrer
l’oreille de l’auditeur.
Surtout quand on propose une
oeuvre plutôt inhabituelle.
Le premier thème "1-100"
(oui, c’est le titre)
consiste en un piano qui taquine
le silence. Avec quelques impressions
jetées avec parcimonie
dans un style néo-satien,
de Satie (musicien français
qui vivait dans la misère
sans jamais perdre son sens
de l’humour).
"Bell Set No.1" joue
sur les percussions de Nigel
Shipway en plus de Nyman. Le
travail est moins accessible
que dans le premier titre de
par l’absence du piano.
J’aime moins.
"1-100 [faster decay]"
retrouve le piano de Nyman mais
dans un registre plus ardu.
Avec toujours cette sensation
du silence. On dirait que ça
va s’arrêter, puis
non ça continue et d’une
façon bien plus atonale
que dans "1-100".
Bref, bien qu’un peu froid,
cet album de Nyman me convient
quand même mieux que ses
futures musiques de films pour
Greenaway.
_____________________________________________________________________________
un
autre grand
moment de musique
_____________________________________________________________________________
Beyoncé
essayant de se mettre
aussi
à la musique
expérimentale
!

Bon,
c'est pas gagné.
|