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C'est de la musique
expérimentale

Michael Nyman
Decay Music (1976)


Jadis, avant de devenir le célèbre metteur en musique des films de Peter Greenaway (dont j’avoue n’avoir pas compris grand chose aux nombreuses oeuvres que j’ai vues de lui), composait cette musique que l’on peut appeler contemporaine un peu minimaliste et classifiante. Oui, on peut.

Trois titres. Très longs bien sûr. Il faut toujours du temps pour pénétrer l’oreille de l’auditeur. Surtout quand on propose une oeuvre plutôt inhabituelle.

Le premier thème "1-100" (oui, c’est le titre) consiste en un piano qui taquine le silence. Avec quelques impressions jetées avec parcimonie dans un style néo-satien, de Satie (musicien français qui vivait dans la misère sans jamais perdre son sens de l’humour).

"Bell Set No.1" joue sur les percussions de Nigel Shipway en plus de Nyman. Le travail est moins accessible que dans le premier titre de par l’absence du piano. J’aime moins.

"1-100 [faster decay]" retrouve le piano de Nyman mais dans un registre plus ardu. Avec toujours cette sensation du silence. On dirait que ça va s’arrêter, puis non ça continue et d’une façon bien plus atonale que dans "1-100".

Bref, bien qu’un peu froid, cet album de Nyman me convient quand même mieux que ses futures musiques de films pour Greenaway.

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un autre grand
moment de musique

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Beyoncé essayant de se mettre aussi
à la musique expérimentale !

Bon, c'est pas gagné.