Ne voilà-t-il pas qu'après
un succès pas du tout mérité
(d'un strict point de vue artistique
bien sûr), Nirvana, le roi
du gros grunge qui tachait, fabriquant
de daubes en boîte, s'essayait
lui aussi à l'unplugged
(comprendre :
acoustique). Fut-ce un désir
pour les gars de Nirvana d'être
reconnus comme de vrais artistes
? Pas forcément. Ce fut
pour passer sur MTV (qui ne veut
peut-être pas obligatoirement
dire : Merdes
Totalement
Visuelles).
Voici alors "Unplugged in
New York", banale et agaçante
plainte d'un groupe sans talent
prêt à n'importe
quelle mascarade pour qu'on le
prenne pour ce qu'il ne sera jamais.
Et ce live est sans intérêt.
Le tout est pleurnichard à
l'extrême. Et sans le boucan
qui va avec, on s'aperçoit
rapidement qu'une fois "unpluggled"
le groupe n'a plus rien. Le ton
monocorde de la voix de Cobain
use très vite. Les chansons
du groupe sont plutôt quelconques.
Les reprises mal choisies où
mal interprétées.
Et il ne passe réellement
qu'une chose dans cet album :
l'ennui. Et comme disait Sartre
dans "Le bruit et le néant"
: Quand le boucan s'arrête,
on entend le pet de la mouche
!
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l'image
du jour
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Les
moments les
plus étonnants
du grunge !
Le gars ayant
posé
pour la pochette
de Nevermind
de
Nirvana se préparant
à sortir
enfin de la
piscine pour
aller porter
plainte contre
le groupe.
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