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Soromance
passable

Nemurubaka
Yugo Sakamoto (2025)

 

Yugo Sakamoto, son truc, ce sont les tueurs professionnels et les étudiantes, généralement à un carrefour de leur vie, car la maturité est une difficile épreuve, étrangement bien plus que de tuer des gens. Quand bien même il n’eut pas encore 30 ans en 2025, Sakamoto avait déjà écrit et réalisé moult films (qu’à peu près personne n’a vu) avec des tueurs professionnels et des étudiantes jusqu’au pinacle de sa carrière, « Baby assassins », dans lequel des étudiantes sont des tueuses professionnelles.

Dans « Nemurubaka », Yumi et Ruka sont étudiantes (mais ne tuent personne). Outre leurs études, et leur colocation, Yumi travaille dans un magasin d’occasions et Ruka joue dans un groupe de rock. Yumi n’a pas d’ambition et Ruka ne parvient pas à percer dans le monde de la musique car, dans la vie, il y a ceux qui veulent faire des choses mais n’y arrivent pas et ceux qui ne savent pas ce qu’ils veulent faire.

En somme, elles sont à un carrefour et si elles n’ont objectivement aucun problème, ce beau film « tranche de vie » traite la quête existentielle de ces jeunes femmes qui cherchent leur voie et se demanderont s’il est possible de réussir en restant soi-même.

Adapté d’un manga et globalement repris plan pour plan, « Nemurubaka » est une soromance passable, peut-être parce qu’il manque des tueuses professionnelles.

PS : Sakamoto est aussi le scénariste de « Ghost killer » dans lequel une étudiante est possédée par un tueur professionnel.

PS2 : Cette même année 2025, Sakamoto a coscénarisé le manga « Jokyo Koroshiya Musume » avec une étudiante tueuse professionnelle.



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