The National qui signifie en tatar
: « Diantre, c’est
fou le spleen qui nous possède
! » est un groupe que
j’apprécie car il
dégage un fort potentiel
de tristesse qui, comme disait
l’autre, rend vieux avant
l’heure. D’ailleurs
je viens de me regarder dans la
glace après la dixième
écoute de ce disque et
je crois que j’ai cru apercevoir,
sur mon superbe visage d’éphèbe
provençal, une putain de
ride...
«
First two pages... », c’est
jamais trop énervé
et s’ils ne se retenaient
pas les gars chialeraient, c’est
sûr. Ca rappelle par moments
les ballades de Blur, un ancien
meilleur groupe de rock du monde
et aussi celles du créateur
du célèbre «
The final cut » du meilleur
groupe de prog du monde de Roger
Waters, bien mieux chanté
bien sûr.
Ce disque est donc facile d’accès,
un peu folk, homogène,
beaucoup pop, avec des vocaux
sympas. C’est plutôt
mélodieux, bien sûr,
sans originalité ni réelle
variété dans le
propos, tant pis, mais agréable.