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Triste...

The National
First Two Pages Of Frankenstein (2023)


The National qui signifie en tatar : « Diantre, c’est fou le spleen qui nous possède ! » est un groupe que j’apprécie car il dégage un fort potentiel de tristesse qui, comme disait l’autre, rend vieux avant l’heure. D’ailleurs je viens de me regarder dans la glace après la dixième écoute de ce disque et je crois que j’ai cru apercevoir, sur mon superbe visage d’éphèbe provençal, une putain de ride...

« First two pages... », c’est jamais trop énervé et s’ils ne se retenaient pas les gars chialeraient, c’est sûr. Ca rappelle par moments les ballades de Blur, un ancien meilleur groupe de rock du monde et aussi celles du créateur du célèbre « The final cut » du meilleur groupe de prog du monde de Roger Waters, bien mieux chanté bien sûr.

Ce disque est donc facile d’accès, un peu folk, homogène, beaucoup pop, avec des vocaux sympas. C’est plutôt mélodieux, bien sûr, sans originalité ni réelle variété dans le propos, tant pis, mais agréable.