Cet
album n’est en aucun cas
un quelconque hommage à
Pink Floyd. Encore moins un
tribute à "Dark
side of the moon" du même
groupe. Et si les titres de
cette oeuvre commencent tous
par "Set the control for
the heart of the mother",
il ne s’agit non plus
de reprise du célèbre
thème dont une belle
version figure sur "Ummaguma"
de Pink Floyd que Klaus et Pete
n’ont jamais eu l’intention
de reprendre non plus.
Schulze fut un gars sympathique,
constant et tenace qui, durant
des plombes, à travers
un nombre incalculable de cds
(tellement que je ne sais même
pas combien il en fit) joua
de la musique planante... pardon...
électronique… avec
une armada de synthés
et, ici, avec Pete Namlook qui,
ça tombe bien, taquinait
aussi des mêmes machines.
Comme quoi, qui se ressemble
s’assemble.
Et du coup on a un album de
musique électronique
qui est le neuvième d’une
série qui en contient
dix (c’est un peu beaucoup,
je trouve). Ils ont tous un
titre en référence
à l’oeuvre de Pink
Floyd . Ca va de "Obscured
by Klaus" (ha, ha, ha)
jusqu’à "Careful
with the AKS, Pete". Comme
quoi on peut faire de la musique
électronique et avoir
aussi de l’humour. Les
deux n’étant pas
incompatibles alors qu’il
est impossible d’être
rappeur et d’avoir du
bon goût.
Cette musique est de qualité
dans le genre proposé,
je peux vous l’assurer,
mais, tout dans les stéréotypes,
elle est sans originalité,
peu consistante et ne dégage
que peu d’émotion.
Mais elle est reposante et devrait
même être proposée
aux excités de tout poil.
Et, en ce qui concerne "Klaus'
Psychedelic Breakfast"
et "A saucerful of Namlook"
nos deux gars ne purent malheureusement
les proposer étant donné
qu'ils sont partis depuis tous
les deux dans les grands espaces
planants de la musique électronique.
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l'image
du jour
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Les
moments les plus pointus du
Berlin School !

Jadis,
pour être le plus performant
possible,
Klaus Schulze s'était
fait installer sur la tête
un moog dont il jouait avec
les oreilles.