Motal
kombat 2
Simon McQuoid
(2026)
«
Mortal kombat », souvenez-vous,
est né en 1992 sous forme
d’un jeu vidéo
que d’aucuns eurent, entre
autres, sur Megadrive. Ce n’était
pas très bon, mais c’était
ultra violent alors ça
faisait hurler les adultes forcément
constipés et rétrogrades.
C’était vachement
transgressif pour le joueur
de 13 ans. Le succès
fulgurant aidant, il y eu plus
d’une vingtaine de suites
et spin-off ainsi que deux films
médiocres avant que tout
ceci ne soit relancé
en 2021 parce que le reboot
est l’idée originale
du futur.
Ici
l’outremonde asservit
les peuples par pure cruauté
mais... uniquement après
avoir gagné dix tournois
de baston consécutifs,
sinon les anciens dieux sont
en colère. Comme quoi,
les mecs sont cruels mais quand
même un peu fair-play.
Le
boss de l’outremonde est
Shao Kahn qui perd tous ses
combats et s’en sort uniquement
parce qu’il est immortel.
Être immortel n’est
pas illégal ? Que font
les grands anciens et leurs
règles idiotes ? Et puis
il y a aussi Kano qui ne peut
pas être corrompu parce
qu’il est déjà
corrompu. Comme quoi, pour combattre
la corruption, il faut devenir
la corruption.
Outre
ceux-ci, le film pioche parmi
les personnages de la série
dont Johnny Cage qui est trop
vieux pour ces conneries et
Kitana qui joue double jeu afin
de venger son père et
sauver son peuple captif.
Le
reste est une suite de bagarres
sur fond vert qui opposent la
doublure d’untel à
la doublure de tel autre.
PS
: On trouve
ici les Japonais habituels des
films américains, c’est
à dire les ineffables
Tadanobu Asano et Hiroyuki Sanada.
Mais que devient Ken Watanabe
?