L'originalité c'est de
vouloir faire comme les autres
sans y parvenir disait un mec
pas con et peut-être plus
provoc qu'original.
Missing waves (joli nom !) est
donc original et permet de retrouver
dans son oeuvre un peu des autres
mais sous forme d'influences
bien assimilées et du
coup le groupe possède
une belle personnalité
qui brasse allègrement
l'électro, la pop et
un jazz moderne (en ce sens
qu'il cherche à innover
sans faire chier bien sûr
avec une quelconque expérimentation
à la con dont la seule
raison d'être, si j'ose
dire, est de bien mal cacher
le manque d'idées). Et
Missing Waves en a (des idées)
souvent bien exprimées
avec ces saxes sensuels et mystérieux
et ce travail sur les percussions
et les voix qui aurait pu amener
comme une sorte de transe si
le groupe avait voulu prolonger
les thèmes pour mieux
emmener l'auditeur vers cet
ailleurs où l'herbe est
toujours verte comme disait
mon grand-père gardien
de vaches dans les belles Cévennes...
Mais je digresse et terminons,
car il est tard, en disant que
l'oeuvre parfaite n'existant
pas, et mes goûts n'étaient
pas toujours totalement satisfaits
dans les oeuvres écoutées,
du coup j'aurais préféré
moins de vocaux, moins de pop
et même plus de jazz instru.
Le tout avec un maximum de ce
sax baryton (j'adore ce son)
joué ici par Daniel Palomo
Vinuesa dont j'avais fait la
chronique d'un album il y a
des plombes ici même sur
effetlarsen, le site
qui décape bougrement
les esgourdes.