Aujourd'hui
en cette belle journée
ensoleillée je ne me
refuse rien et te propose cinq
fois Mingus !
Non mais, tu te rends compte
? Déjà une fois
Mingus, c'est beaucoup. Cinq
fois, je te raconte pas... ou
plutôt, si, je te raconte
:
Mingus,
c'est aussi le jazz. Je t'avais
dit que j'adore le jazz ? Oui
? Ah, bon, j'avais oublié,
excuse-moi. Et cet album est
celui que je préfère
de Mingus. C'est viril, inventif,
pertinent, truculent, sensuel,
moderne même... oui, tout
ça.
Et
l'orchestre qui l'accompagne
? Ce n'est pas le big band du
casino de Monte Carlo où
jamais personne n'a vu monter
la musique. C'est un ensemble
plutôt puissant, énergique.
Avec des solistes pleins d'inventivité,
de plaisir et de sensualité.
Et évoluant sous des
arrangements, qui, sous un air
de liberté folle et de
joyeux happening, sont millimétrés,
sans être froids...
Froid Mingus ? Jamais !
Cet
album est complexe et prenant.
Ecoute un peu pour voir les
délirants "II BS"
ou "Hora Decubitus".
Tu m'en diras des nouvelles.
Et ces ballades, Dieu, quelle
sensualité !
Bref,
ce cinq fois Mingus est un plaisir
sans cesse renouvelé...
Ah oui ! Vraiment, presque de
quoi me faire oublier qu'on
est bien peu de chose et mon
ami la rose me l’a dit
ce matin.
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la
chronique d'un autre
disque de Mingus
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Sûrement
pas son meilleur
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